Avec ses riches compositions instrumentales, qui vont de la folk traditionnelle aux envolées atmosphériques, Yasmin Williams figure parmi les guitaristes les plus inventifs de la dernière décennie. L’artiste américaine, à laquelle on doit le magnifique album Acadia, s’arrête pour la première fois au Palais Montcalm, le temps de présenter son univers étonnant, servi par sa technique exemplaire.
Formée en théorie musicale et en composition à l’Université de New York, Yasmin Williams s’est d’abord fait connaître avec les albums Unwind (2018) et Urban Driftwood (2021), qui se sont distingués par leurs approches instrumentales originales, notamment le jeu simultané du kalimba et de la guitare. Jouant également de la kora, de la guitare-harpe, de la guitare à double manche, du banjo et des percussions, Yasmin Williams se moque des étiquettes et va bien au-delà des frontières de la folk.